installations |
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du mardi 4 au samedi 15 mars.
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| InitiÉ ET ORGANISÉ PAR LE CENTRE D'ART PASSERELLE |
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| marina abramovic et Ulay | ||||
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![]() Photo : Marina Abramovic et Ulay |
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L’exposition de 4 vidéos datant de la fin des années 1970 est basée sur l’idée de montrer une sélection des performances de Marina Abramovic et Ulay (F. Uwe Laysiepen) qui ont travaillé ensemble de 1975 à 1988. Ces vidéos font partie de la série Relation Work : un des sujets principaux de ces performances est la différenciation des genres et les relations hommes-femmes. La polarité des corps de l’homme et de la femme est mise en question et explorée jusqu’à ses extrêmes limites physiques mais aussi psychologiques. Il est important de noter qu’à l’époque, aucune répétition n’a eu lieu pour préparer ces performances. |
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du mardi 4 au lundi 31 mars.
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InitiÉ ET ORGANISÉ PAR LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS |
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| pierre coulibeuf | ||||
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![]() Photo : Pierre Coulibeuf |
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Pierre Coulibeuf, cinéaste et plasticien, construit ses films et photographies à partir de l’univers d’autres artistes contemporains. Les Antipodes’08 sont l’occasion de découvrir une partie de son œuvre : Magnetic Cinema, inspiré de la pièce Lugares Comunes du chorégraphe Benoît Lachambre sera présenté en avant-première, alors que Who’s Marina Abramovic ?, Lost Paradise 2 et Love Neutral seront installés à l’occasion de l’exposition de l’artiste au Musée des Beaux-Arts de Brest. |
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du mardi 4 au samedi 15 mars.
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| alex van gelder | ||||
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Dockworckers Articulée sur la mécanique de la répétition, cette vidéo est un plan fixe et montre le travail incessant, quasi hypnotique, d’hommes chargeant de lourds sacs de riz dans un camion qui ne semble jamais se remplir, renvoyant à la condition de cette main d’œuvre au destin sans issue Guiness is god for you Sur un fond de paradis de pacotille, rythmé par le chant des canaris, un handicapé se livre à une chorégraphie absurde, scandant à la façon d’une litanie « Guiness is god for you » et provoquant une réflexion sur l’inexorabilité d’un destin. |
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du jeudi 6 au samedi 15 mars. De 18h00 à 22h00 les 6, 7, 13 et 14 mars ; de 16h00 à 21h00 le 8 mars et de 15h00 à 22h00 le 15 mars.
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| À la recherche du rÉel - CERV | ||||
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du samedi 8 au vendredi 28 mars.
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InitiÉ ET ORGANISÉ PAR L'ESAB |
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| FranÇois Piron • plan d'Évasion | ||||
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Une quinzaine d’étudiants de l’École Supérieure d’Arts pour un projet mené par François Piron, commissaire d’expositions et critique d’art (avec Yvane Chapuis et Loïc Touzé, il a fait partie de la direction artistique des Laboratoires d’Aubervilliers), et encadré par Francesco Finizio et Pascal Rivet, artistes et enseignants à l’École Supérieure d’Arts de Brest. «Ma proposition pour l'École Supérieure d'Arts de Brest est un workshop, initié en octobre, avec une quinzaine d'étudiants de l'école. Je ne leur ai pas proposé un workshop thématique, mais un ensemble de paramètres proposant plutôt un cadre, une méthode de travail, une approche qui les déplace dans leurs pratiques respectives. Son objet est de rendre compte, au travers d'une intervention en dehors de l'école, de la place de l’art dans la société et sa «crédibilité» dans le monde, en regard des autres objets, relations, transactions qui ont cours dans la vie quotidienne. Ce que j'ai proposé à chacun des étudiants, individuellement ou en groupe, est d’effectuer un travail hors de l’enceinte de l’école, dans l’espace public, entendu comme l’espace social. L’espace public sera un espace de transaction et d’interaction sociale ; il pourra s’agir d’un espace physique, mais aussi de l’espace médiatique, politique, social, économique, etc. Ces travaux devront s’inscrire dans ces espaces pour s’adresser, entrer en relation avec un public particulier qui est a priori indifférent. Dans la persistante, et sans doute insoluble, relation entre l'art et la vie, ou de l'art comme forme de vie, il y aurait d'un côté, la dissolution de la vie dans l'art, et de l'autre, la dissolution de l'art dans la vie, cette capacité de l’art à être poreux à toutes les circonstances de la vie, au risque de sa propre dilution. L’enjeu est ici d’appréhender l’art dans son aptitude à la subversion plutôt qu’à la transgression ou à l’expression, à la dissidence plutôt qu’à l’opposition. Une politique de l’insertion qui ne vise pas la justification sociale, mais la confrontation avec la possibilité de la rencontre inopinée, hasardeuse, mais aussi de la possibilité du malentendu ou de la mésentente. L'exposition sera, de retour dans l'espace de l'art, la tentative de traduction de ces différentes interventions, plus ou moins éphémères, plus ou moins tangibles. Au-delà de la documentation, censée être objective, elle visera moins l'authenticité que la vraisemblance, en considérant une nouvelle adresse, une nouvelle temporalité.» François Piron |
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