pÂquerette |
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vendredi 7 mars à 17h00, samedi 8 mars à 16h30.
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| franÇois chaignaud & cecilia bengolea | |||
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Pâquerette cherche à élaborer des stratégies de pénétration. La pénétration devient dans Pâquerette un mode de relation. Il s'agit, par là, de pousser au plus loin un mouvement déjà repérable dans l'histoire récente de la danse. Pendant ces vingt dernières années, des expériences ont consisté à bousculer la hiérarchie entre les différentes parties du corps et à injecter, dans la chorégraphie, un travail sur la sensation des organes, de son intérieur, de ses orifices. Notre projet est de poursuivre et de radicaliser ce mouvement en rompant le consensus qui a, jusque-là, malgré tout préservé les anus de la chorégraphie. Pâquerette utilise donc la pénétration comme autant de moyens de multiplier les possibilités de mouvements. Par cette extension des géographies du corps chorégraphiable, nous souhaitons prendre en brèche le puritanisme de l'allocation territorialisée des parties intimes et érogènes. En désexualisant les trous du corps, Pâquerette resexualise le corps dans son entier. L'enjeu est donc tout autant géographique que symbolique. Prendre conscience des effets stérilisants de la géographie dominante appliquée aux corps nous permet de laisser de nouvelles élaborations symboliques voir le jour. |
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