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| CREATION - Artiste associÉE au quartz Ce n'est pas pour les enfants |
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mercredi 5, jeudi 6 et vendredi 7 mars à 18h00, samedi 8 mars à 16h30, mardi 11 et mercredi 12 mars à 19h00.
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| GisÈle Vienne | |||
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Jerk est une reconstitution imaginaire étrange, poétique, drôle et sombre des crimes perpétrés par le serial killer américain Dean Corll, qui, avec l’aide de deux adolescents, David Brooks et Wayne Henley, a tué plus d’une vingtaine de garçons dans l’état du Texas au milieu des années 70. La violence et l’humour du texte obligent à une représentation où l’éclat de la violence transparaît. La forme du théâtre de marionnettes à gaines en castelet a d’ailleurs été traditionnellement conçue pour l’interprétation de sujets violents et transgressifs. En effet, Jerk mêle sans complexe sexualité et violence, dans un registre digne de l’esthétique gore, s’inscrivant, en ce sens, dans la lignée des textes interprétées dans le répertoire de la marionnette à gaine. Le texte est mis en scène sous la forme d’un solo pour un marionnettiste, utilisant des marionnettes à gaines, tenant également le rôle du bonimenteur. Jerk , s’inscrit comme une synthèse des trois pièces réalisées en collaboration avec l’écrivain américain Dennis Cooper, I Apologize (2004), Une belle enfant blonde (2005) et Kindertotenlieder (2007). Les liens entre fantasmes et réalité sont sans cesse ré-interrogées dans ces trois pièces et notre perception du réel y est donc constamment déplacée. Jerk, plus réaliste, témoigne à travers une narration cohérente et linéaire, de la crédibilité que ce type de forme induit de manière incontestable. Et c’est cet aspect incontestable qu’il s’agit de remettre en question au travers de nos différentes expériences formelles. |
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