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Hervé Thoby, prof à l'Ecole d'Art de Quimper
envoie ses réactions à froid, quelques
jours plus tard ...
"C'est curieux comment des oeuvres dont le dispositif
scénique n'est pas très éloigné sont fondamentament
différentes. Je veux parler du travail de Claudia Triozzi
et de Christian Rizzo. Claudia Triozzi a vraiment une
maturité étonnante dans le travail de la voix qui, associé
à la musique de Michel Guillet, forme le noyau dur d'un
spectacle dont la durée nous prend physiquement. Associé
à tout ceci l'image de l'artiste, elle aussi très travaillée,
forte, sensuelle et dure à la fois, un peu genre actrice
du cinéma néoréaliste italien. Alors on finit par se
demander pourqoi il nous faut un décor entre le stand
de fête foraine, la visite d'exposition, le théâtre
de marionnettes et une iconographie qui emprunte aux
artistes féministes des années 70 comme Martha Rosler
par exemple. Même si le spectateur est renvoyé à sa
position de voyeur, même si les ficelles sont suffisamment
grosses pour que l'on sente une réelle présence derrière,
on parvient difficilement à habiter ce lieu. Du même
coup voilà nos deux artistes relégués dans une coulisse
éclairée. On aurait aimé un parti pris plus radical
puisque tout existait déjà là, les voir plus ou les
faire disparaître totalement pour ne garder que le son."
Lire la
suite, à propos d'Autant vouloirle bleu du ciel...
>>>
 Jeudi
26, après la deuxième représentation
: Marina Damestoy, journaliste : "Claudia
Triozzi me fait penser à une Diane-centaure dans
le final en crescendo... J'ai aussi beaucoup aimé
cette image des photos qui dansent.. " Voir
la vidéo >>>
La première de STAND,
de Claudia Triozzi avait lieu le 25 février.
Réactions à chaud :
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 Un
fidèle des ateliers démocratiques : "c'est
objet scénique plutôt que de la danse; on
entre dans son univers ou pas. C'est surprenant tout le
temps. C'est très étrange..." |
Vanessa, étudiante à l'Ecole d'Art
de Brest. "C'est plus de la performance que
de la danse. C'est l'aspect plastique que je retiendrai."
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